Cette nuit, à 3h30, l’IMOCA MACSF était à une trentaine de milles de Fernando de Noronha

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Cette nuit, à 3h30, Bertrand a répondu à la vacation réalisée par l’organisation de la course du Vendée Globe.

 » Je suis à une trentaine de milles de Fernando de Noronha : j’ai ralenti un peu en enroulant ma voile d’avant afin d’arriver de jour sur l’archipel. Il y a encore un peu de vent : j’avance à neuf nœuds.
Ici, le soleil se lève vers 9h00 TU (10h00 heure française). Après il faudra que j’affale la grand-voile dès que je serai sous le vent des îles pour avoir moins de mer.

L’objet est de plonger pour aller voir sous la coque : on suppose des choses, mais il faut aller regarder de près.
Ce bruit, je ne l’ai jamais entendu auparavant depuis quatre ans que je navigue sur ce bateau. On n’a fait aucun travail spécifique cet hiver sur la quille et on a au contraire, fait une radiographie.
J’ai eu un choc au large du Portugal, mais cela n’avait pas l’air sévère. Ce bruit insupportable n’a lieu que lorsque la quille est en action.

Imaginer traverser les mers du Sud avec une telle incertitude n’est pas raisonnable : il faut faire un bilan.

J’ai eu Marc Guillemot au téléphone et il n’avait jamais entendu un tel bruit aussi : quand on a fait la Transat Jacques Vabre, nous avons navigué à plus de 25 nœuds et il n’y avait pas ce bruit-là !

J’ai le matériel de plongée (masque, tuba, palmes…) et je m’attacherai avec un cordage au bateau.  »

#AllezBertrand #AllezMACSF #Onnelâcherien

 

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