Abandon. Et après ?

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Marc Guillemot est actuellement en vol pour rejoindre Bertrand au Brésil. Son arrivée est prévue le 23 novembre .

Bertrand, quant à lui, est  seul, au mouillage de la petite île de Fernando de Norohna. Une toute autre organisation succède à la course, et l’heure n’est pas du tout au repos.

Que fait le skipper suite à l’annonce de l’abandon ? Quel sera son agenda pour les jours à venir ?

– Ranger le bateau : Même lorsque la course s’arrête, il y a toujours du bricolage à faire sur l’IMOCA. Bertrand s’y attelle afin d’optimiser ces jours « d’immobilisation forcée ».

– Regagner la terre ferme : Le Bateau est au mouillage à près de 500 mètres du bord. Sans annexe, Bertrand compte sur la sollicitude des pêcheurs et touristes qu’il rencontre pour faire la navette entre son IMOCA et la terre.

 – Officialiser son arrivée : Bertrand de Broc a déclaré officiellement l’arrivée du 60 pieds IMOCA MACSF auprès de la Capitainerie de Fernando de Norohna. Une formalité indispensable, que le skipper doit faire lui-même. Elle consiste à se déclarer à l’administration lorsqu’on arrive dans un pays par la mer en présentant les papiers du bateau. Expliquer la raison de sa venue, et combien de temps il compte rester. Et aussi payer des frais de mouillages.

– Nouer des contacts locaux : L’Archipel fait 26Km2 et comptabilise 2 800 habitants. Bertrand a pu faire quelques courses (il a même troqué un crayon publicitaire MACSF contre un jus de fruit), et quelques rencontres : un couple de français l’a invité à dîné…« le monde est petit » !

– Préparer le convoyage du bateau : Depuis l’annonce de son abandon, Bertrand est en contact permanent avec Marc Guillemot, son team manager, pour planifier le rapatriement de son bateau. Il fonctionne principalement par téléphone portable. Impossible de trouver du Wifi dans cette partie du globe.
Rapidement, les deux skippers vont convoyer le bateau jusqu’en Martinique, durant environ 7 à 10 jours. La-bas, ils le sortiront de l’eau pour effectuer les réparations nécessaires. Ensuite, d’ici 3 ou 4 semaines, ils reprendront la mer pour un retour en Métropole, dans un port vendéen ou breton …

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